La rénovation de l ‘enseigne de la pataterie

Il y a 20 ans, de jeunes restaurateurs avaient eu l’idée de prendre comme légume star, la patate. Mais ce n’est pas tout, ils décident en plus de marier ce concept avec un thème basé sur l’environnement campagnard. En 2017, on peut dire que tout le monde connaît la réputation de la Pataterie. Pourtant, elle avait presque failli connaître une déroute il y a quelques années déjà. L’année 2016 fut cependant fluctuante pour la forme. Avec une nouvelle politique, elle a trouvé un nouveau souffle qui lui a permis d’étendre sa zone de couverture vers de nouvelles villes. Son objectif consiste à être présent dans toute la race.

Patate fraîche fraîche et locale

Les dirigeants du restaurant de la pataterie n’ont cessé de parler auparavant d’une stratégie axée sur plusieurs points. Comme le restaurant au Puy-en-Velay, elle devient encore plus proche des clients avec les nouveaux établissements. De plus, ils ont déjà commencé depuis longtemps à s’ouvrir à de plats autres que les patates. On y retrouve par exemple les habituels burgers ou frites qui n’en demeurent pas moins de qualité. Mais cela ne suffit pas pour capter l’attention des clients. Les gérants de la chaîne prennent plus au sérieux le choix des ingrédients qui composent leur mets.

Désormais, vous ne trouverez plus que de la viande et des patates de producteur français dans leur établissement. C’est le fruit d’un accord conclu lors du salon de l’agriculture d’il y a quelques mois. Il y a d’énormes variétés de patates cultivées sur les terres de l’Hexagone. On a donc l’embarras du choix pour sélectionner les meilleures. De cette manière, l’enseigne participera également au développement de ces entreprises familiales locales et de l’économie.

La Pataterie se rend attirante pour vous

Cependant aucune stratégie n’est parfaite. On constate qu’après ce déploiement exceptionnel, la Pataterie a du mal à gérer certaines zones. Les firmes n’arrivent pas à suivre le rythme imposé par l’entreprise mère. D’autant plus que les clients deviennent de plus en plus exigeants en matière de service et de plats. Tout le monde évite les restaurants qui présentent des lacunes en matière de rapidité et de fraîcheur de produits. Néanmoins, il y a une amélioration progressive des maillons de la chaîne en partant du centre. Ceux qui veulent un service impeccable peuvent toujours se tourner vers les bonnes vieilles adresses.

Ils retrouveront bien sûr les recettes classiques de la patate. Un des points importants de la stratégie adoptée par les dirigeants consiste à rendre les restaurants plus conviviaux. Ils commencent le chantier avec la rénovation de la couleur. Ils font une véritable rellooking. Tous les établissements sont repeints avec une couleur plus agréable à regarder. Ils misent donc sur la communication visuelle pour attirer les clients. Mais les gérants n’en resteront pas là.

Naissance de l’agriculture biologique

L’alimentation biologique n’a cessé de créer des passions au fil du temps. Si en 2017, les consommateurs peuvent se nourrir sans effet néfaste pour leur santé, c’est en partie grâce à des hommes et des femmes engagés pour cette noble cause.

Les pionniers de l’agriculture Bio :

 

  • 1838 : Justus Von Liebig.
  • 1861 : Rudolf Steiner agriculture biodynamique.
  • 1873 : Albert Howard botaniste « la nature est le jardinier et le fermier suprême ».
  • 1895 : Henri Charles Geffroy : fait naître « la vie claire ».
  • 1913 : Masanobu Fukuoka agriculture naturelle « pas de labourage, pas de taille, pas de pesticides ».
  • 1936 : Jean Boucher : fondateur du groupement des agriculteurs biologiques de l’ouest.
  • 1954 : Michel Rémy : conférencier et écrivain « nous avons brûlé la terre ».

Dans les années de la première guerre, les agriculteurs ne disposaient pas encore de l’armée de pesticides que l’on connaît en 2014. Leur préférence pour traiter leurs cultures allait vers la bouillie bordelaise. Le recyclage était apprécié. Le paillage servait aux cultures, on appréciait de composter, le maître-mot était l’économie, rien ne se perd, tout se transforme. Le fumier des animaux de la ferme était utilisé comme engrais naturel. Tous les animaux avaient un rôle dans l’agriculture des années passées. Après la guerre, la France crie famine. Le gouvernement demande aux exploitants de fournir en grande quantité. L’idée d’employer des engrais chimiques vient de Liebig. Forcer la nature à produire et rentabiliser devint de plus en plus prenant. Cette époque bannit les champs en friche ainsi que le repos de la terre.

En 1914 un médecin s’intéressa de très près au pouvoir fabuleux du magnésium. Il étudia la façon de s’alimenter le plus naturellement possible et un lien précis de cause à effet : une résistance spontanée aux virus. D’autres métiers se passionnent déjà pour l’utilisation de céréales naturelles et du résultat au bout de la chaîne. Des boulangers amoureux de leur art furent des pionniers dans cette dynamique. Le pain au levain naturel et la culture biologique allaient voir le jour en 1930 grâce à Raoul Lemaire biologiste. Ce passionné entra en guerre contre toute forme de pollution alimentaire. Il n’hésitât pas à voyager dans toute la France pour informer les consommateurs du danger des engrais chimiques. Des groupes importants de personnes rallièrent le mouvement de Monsieur Lemaire. La société Lemaire et Phytovet poursuivent encore aujourd’hui l’œuvre de ce visionnaire.    En découvrir plus

Dégivrer son congélateur pour faire des économies

4 cm de givre dans votre congélateur ou dans votre freezer double votre consommation d’énergie !

Pour éviter cela, pensez à le dégivrer régulièrement, vous ferez un geste pour la planète et votre porte monnaie, mais aussi pour votre santé.

Et oui, les bactéries sont d’autant plus présentes dans ce type d’habitacle et vos aliments risqueraient d’en être infectés. Pensez à le faire environ tous les 3 mois : une casserole d’eau chaude à l’intérieur, après avoir débranché votre appareil, refermez la porte, et laissez les choses se faire.

Qui a parlé de corvée ? ….